Un projet de réforme du Code du travail marocain vise à encadrer plus strictement l’exercice du droit de grève dans le secteur privé, tout en garantissant les libertés syndicales.
Points clés du projet :
- Réduction du délai de négociation préalable de 30 à 7 jours
- Préavis obligatoire de 5 jours pour les grèves locales, 7 jours pour les grèves nationales
- Possibilité pour l’administration d’intervenir via l’inspection du travail en cas de danger imminent, sanitaire ou menace grave sur la production
Ce projet suscite déjà des débats entre syndicats, patronat et gouvernement sur l’équilibre à trouver entre droit de grève et continuité de service.